Ile de france
L’équipe de Mathias Pessiglione, chercheur Inserm du « Centre de recherche en neurosciences de la Pitié-Salpêtrière » (Inserm/UPMC-Université Pierre et Marie Curie/CNRS) a identifié la partie du cerveau impliquée dans la motivation lors d’une action mêlant effort physique et mental : le striatum ventral. Lire le communiqué de presse
Des chercheurs de l’Inserm, du CNRS, de l'UPMC et de l'AP-HP au sein du Centre de Recherche de l’Institut du Cerveau et de la Moelle (CRICM) de la Pitié-Salpêtrière, viennent de mettre en évidence des mutations à l’origine de la maladie des mouvements en miroir congénitaux. Les personnes atteintes de cette maladie ont perdu la capacité de réaliser un mouvement différent des deux mains. Grâce au séquençage du génome de plusieurs membres d’une même famille française, le gène RAD51 a été identifié. Des travaux complémentaires menés chez la souris suggèrent qu’il s’agit d’un gène impliqué dans le croisement des voies motrices. Ce croisement est un point clé de transmission des informations cérébrales puisqu’il permet à la partie droite du cerveau de contrôler la partie gauche du corps et inversement. En savoir plus - Voir la vidéo
Des chercheurs de l’Unité mixte de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm-Inra-Cnam-Université Paris13) viennent de publier une étude qui montre que, chez les hommes avec antécédents de pathologies cardiovasculaires, la supplémentation en vitamines du groupe B et en acides gras poly-insaturés oméga-3 (les acides gras contenus dans les poissons gras, les fruits secs, notamment.) n’accentue pas de manière significative la survenue de cancers. En revanche, les femmes avec antécédents cardiovasculaires semblent présenter un risque plus élevé de cancer au terme des cinq ans de supplémentation. En savoir plus
La tumeur d'Ewing est un cancer osseux pédiatrique rare. Toutefois cette pathologie est plus fréquente dans les populations d'origine européenne. Olivier Delattre et son équipe, David Cox et Gilles Thomas ont cherché à comprendre pourquoi. La réponse peut se trouver dans deux petites régions du génome : deux variants génétiques observés plus fréquemment dans les populations européennes. Les enfants porteurs d'une de ces deux variations génétiques ont un risque multiplié par deux de développer une tumeur d'Ewing. En savoir plus
L'autisme, nommé grande cause nationale, sera un sujet d'actualité en France pendant toute l'année 2012. Paradoxalement ce syndrome, et surtout ses origines, restent mal connus. Une étude, publiée le 9 février 2012 dans Public Library of Science - Genetics,démontre que des mutations génétiques perturbant la communication entre les neurones seraient directement impliquées dans la maladie. En savoir plus
La sérotonine, un neurotransmetteur cérébral bien connu, est produite localement dans un site inattendu : le tissu osseux. C’est ce que viennent de montrer les chercheurs de l’Unité mixte de recherche 606 "Os et Articulation" (Inserm/Université Paris Diderot) associés au laboratoire de biochimie de l’hôpital Lariboisière et au laboratoire "Cytokines, hématopoïèse et réponse immune" (CNRS/Université Paris Descartes)à l’hôpital Necker à Paris. Cette sérotonine locale favoriserait la dégradation du tissu osseux. Ces résultats publiés cette semaine dans les PNAS suggèrent que des médicaments modulant les effets de la sérotonine, comme les antidépresseurs ou les antimigraineux, pourraient modifier dans un sens ou dans l’autre l’équilibre délicat entre formation et dégradation des os dans l’organisme. Lire le communiqué de presse
A l’heure où débutent les premiers essais cliniques de médecine régénératrice à partir de cellules souches pluripotentes, les équipes de l’Institut I-Stem dirigé par Marc Peschanski (Directeur de Recherche Inserm) continuent d’explorer les critères de qualité qui doivent s’imposer pour préserver au mieux la sécurité des patients. Il y a trois ans, une équipe d’I-Stem avait ainsi identifié une anomalie génomique qui apparaissait très fréquemment dans les lignées de cellules indifférenciées lorsque celles-ci étaient poussées à réaliser de trop nombreux cycles de prolifération (1). Cette même équipe dirigée par Nathalie Lefort (Ingénieur de Recherche Inserm) démontre aujourd’hui l’apparition systématique d’une anomalie génomique dans les cellules souches neurales différenciées à partir de ces lignées, après quelques dizaines de cycles de réplication. Le détail de ce travail paraît dans The Journal of Clinical Investigation daté du 24 janvier. Ces travaux ont été soutenus par l’Inserm et l’AFM grâce aux dons du Téléthon. Lire le le communiqué de presse
Un nouveau système de surveillance de la grippe, GrippeNet.fr, a été lancé par l’équipe du réseau Sentinelles (unité mixte de recherche 707, Inserm – Université Pierre et Marie Curie) et l’Institut de Veille Sanitaire. Ce système de surveillance a pour objectif de recueillir directement auprès de la population française des données épidémiologiques sur la grippe, grâce à Internet. Lire le communicqué de presse
La protéine P53, connue pour contrôler la vie ou la mort des cellules, est un des acteurs clés de la recherche contre le cancer. Son inactivation est constatée chez 50% des personnes atteintes de cancers. Lire la suite ...
Il est clairement établi qu’il existe une association inverse entre l'âge et les performances cognitives, mais l'âge auquel le déclin cognitif commence est controversé. Jusqu’à présent, il était généralement admis qu’il n’y avait pas de déclin avant 60 ans. Une équipe de recherche de l’Inserm dirigée par Archana Singh-Manoux, montre que notre mémoire, notre capacité à raisonner et à comprendre commencent à décliner dès l’âge de 45 ans. Cette étude issue de la cohorte Whitehall II a été menée sur plus de 7000 personnes pendant 10 ans. Lire la suite ...
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS au sein de l’Unité 960 (« Laboratoire de neurosciences cognitives ») viennent de mettre en évidence qu’une seule anomalie dans une région cérébrale bien précise : le cortex auditif, pourrait être à l'origine des trois manifestations principales de la dyslexie : réussir à manipuler mentalement des sons de parole, difficultés de mémorisation à court terme (capacité à répéter une liste de mots par exemple), et un ralentissement de la capacité de nommer rapidement des séries d’images. Les résultats de ces travaux sont publiés dans la revue Neuron datée du 21 décembre. Lire le communiqué de presse
La maladie de Charcot-Marie-Tooth (MCMT), une maladie neurologique grave, peut être associée, dans certains cas, à des maladies du rein. Jusqu'à présent, aucune base génétique ou physiologique commune n'a été décrite pour expliquer cette association. L'équipe de Corinne Antignac, directrice de l'unité mixte de recherche Inserm/Université Paris Descartes "Néphropathies Héréditaires et rein en développement" de l'hôpital Necker - Enfants malades (AP-HP) vient de mettre en évidence le rôle d'un gène (INF2) qui, lorsqu'il est muté, est la cause majeure de l'association entre ces deux maladies. Lire le communiqué de presse
Une clé du succès des chimiothérapies via une réponse immunitaire spécifique
Contrairement aux idées reçues, la chimiothérapie ne détruit pas à elle seule une tumeur. En plus de ces effets directs, appelés cytotoxiques, sur les cellules cancéreuses, elle permet de mobiliser le système immunitaire du patient contre sa tumeur. Guido Kroemer, professeur universitaire et praticien hospitalier à l'université Paris Descartes - HEGP (AP-HP), et son équipe « Apoptose, cancer et immunité » (Institut Gustave Roussy, Inserm, université Paris Sud, Centre de Recherche des Cordeliers) ont démontré qu‘une mort cellulaire immunogènique est à l'origine de ce processus. Lire la suite ...
En pleine campagne de vaccination 2011-2012 contre la grippe saisonnière, Odile Launay, directrice du centre d'investigation clinique en Vaccinologie Cochin Pasteur (Inserm/AP-HP/Institut Pasteur/Université Paris Descartes) rend compte des résultats de l'étude clinique PREFLUVAC menée pendant la pandémie grippale de 2009. Lire le communiqué
Découverte d’une double signature prédictive de l’agressivité tumorale et de la réponse au traitement
Dans les cancers de l’ovaire, l’équipe de Fatima Mechta-Grigoriou (Inserm U830) vient de découvrir deux signatures moléculaires exclusives ayant une valeur pronostique. La signature de « stress oxydant » permet d’identifier des tumeurs, certes agressives, mais plus sensibles au traitement. La signature de type « fibrose » caractérise les tumeurs à fort risque de dissémination tumorale. La signature « stress oxydant » est donc de meilleur pronostic que la signature « fibrose ».
Le jeudi 3 novembre, France 2 "Télé matin" a mis l'Unité Inserm 698 à l'honneur avec un reportage sur "L'effet de la parodontite sur les maladies cardiovasculaires " .
Regardez le reportage sur le site de France 2 ou consultez le communiqué de presse correspondant sur le site de l'Inserm.
Une étude, réalisée par l’Inserm et l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR) de Villejuif et coordonnée par le Dr Brigitte Bressac-de Paillerets, chef du Service de Génétique de l’IGR, a permis d’identifier une mutation génétique responsable d’une prédisposition commune au mélanome (cancer de la peau) et au carcinome rénal (cancer du rein). La mutation concernée est appelée Mi-E318K, elle apparait sur le gène codant pour une protéine appelée MITF (Facteur de Transcription associé à la Microphthalmie) et confère à ce gène muté une suractivité entrainant une augmentation de risque de mélanome et de cancer du rein chez les individus porteurs de cette mutation. Lire le communiqué de presse
Des chercheurs de l’Inserm (Unité 968 « Institut de la Vision ») et du CNRS (laboratoire « Environnements et paléoenvironnements océaniques et continentaux (CNRS/Universités Bordeaux 1 et 4)) viennent d’identifier des agents protecteurs contre la neurotoxicité du mercure. Ces agents, appelés chimiokines, déjà connus pour leur rôle dans l’infection et dans l’inflammation, démontrent leur efficacité à protéger le cerveau des souris dont l’alimentation est contaminée par du mercure. Les résultats obtenus démontrent que le mercure peut provoquer une neuroinflammation, et que la chimiokine CCL2 agit comme un système d’alarme neuroprotecteur dans les déficits neuronaux induits par le mercure. Lire le communiqué de presse
Dans le cadre d’un projet mené par des équipes de l’université de Cambridge et du Sanger Institute, en collaboration avec une équipe de l’Institut Pasteur et de l’Inserm, des chercheurs montrent pour la première fois que des cellules souches adultes appelées iPS1, produites à partir de cellules de patients atteints d’une maladie du foie, peuvent être génétiquement corrigées puis différenciées en cellules hépatiques pour participer à une régénération du foie dans un modèle animal. Lire le communiqué de presse
Des facteurs génétiques influencent la réponse immunitaire aux vaccins contre la maladie d'Alzheimer, l'une des pistes thérapeutiques les plus prometteuses contre cette pathologie. C'est ce qu'a étudié, dans un modèle chez la souris, l'équipe du professeur Pierre Aucouturier, Laboratoire Système Immunitaire et Maladies Conformationnelles (Inserm/UPMC) de l'Hôpital Saint-Antoine. Lire le communiqué de presse
C’est une nouvelle première scientifique ! Des chercheurs de l’Insermet du CNRS viennent de créer des cellules β pancréatiques humaines, ces cellules défectueuses dans les deux types de diabète 1 et 2 et si importantes pour réguler le taux de sucre dans l’organisme. Ces travaux ont été dirigés par Raphael Scharfmann, directeur de recherche Inserm au sein de l’Unité 845 « Centre de recherche Croissance et signalisation » en collaboration avec l'équipe CNRS de Philippe Ravassard du Centre de recherche de l'institut du cerveau et de la moelle épinière (CNRS/UPMC/Inserm) ... Lire le communiqué de presse et télécharger l'interview / vidéo de R. Scharfmann
Deux équipes françaises, celles d’Alex Duval (UMRS_938, Centre de recherche Saint-Antoine, Paris) et de Carmen Garrido (UMRS_866, faculté de médecine de Dijon), viennent de montrer qu’une mutation au sein d’une protéine –appelée HSP110- appartenant à la famille des chaperonnes, est présente dans certaines cellules tumorales et rend celles-ci plus sensibles aux chimiothérapies anti-cancéreuses. La détection de la protéine mutante dans la tumeur au moment du diagnostic permet de mieux prédire l’efficacité du traitement et le risque de rechute de la maladie chez le patient. Les résultats de ces travaux, réalisés sur des cancers colorectaux... Lire le communiqué de presse
Maria Melchior, chargée de recherche à l'Inserm et ses collaborateurs de l'Unité Inserm 1018 "Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations", apportent de nouveaux résultats sur le lien existant entre le statut socioéconomique et la dépression. L'étude du profil de 12650 agents de la cohorte GAZEL suivis pendant 13 ans, indique que la dépression persistante suivrait un gradient socioéconomique... Lire le communiqué de presse
Chercher un ami dans la foule ou éviter un danger soudain sont deux actions journalières qui reposent sur la qualité de notre attention visuospatiale. Michel Thiebaut de Schotten, chercheur à l'Inserm au centre de recherche en neurosciences de la Pitié Salpêtrière (Inserm, UPMC, CNRS) et ses collaborateurs, décrivent pour la première fois des connections cérébrales qui prédisent le degré de spécialisation de l'hémisphère droit dans le traitement des informations visuelles et spatiales. Ces données permettraient d'anticiper la récupération des fonctions visuospatiales chezles patients atteints de lésions cérébrales... Lire le communiqué de presse
Lorsque des rats sont soumis à un stress intense, seuls ceux présentant une altération durable de la structure des neurones dans certaines régions du cerveau développent des symptômes dépressifs à la suite d'un nouvel épisode stressant. Ce résultat vient d'être mis en évidence par l'équipe, dirigée par Jean-Jacques Benoliel du Centre de recherche de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (UPMC / Inserm / CNRS) à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Leur étude a également permis de caractériser chez le rat un marqueur biologique fiable permettant de détecter la vulnérabilité à la dépression.
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Le taux d’expression du gène Kindlin-1 indique si les femmes atteintes de cancers du sein présentent un risque de développer des métastases pulmonaires. C’est la découverte que vient de publier l’équipe de Rosette Lidereau (1) dans Journal of National Cancer Institut du 7 septembre 2011. En plus de ses qualités diagnostiques, Kindlin-1 possède bon nombre de caractéristiques pour devenir une cible thérapeutique.Lire le communiqué de presse
Pour la première fois chez l'Homme, des chercheurs de l'Unité mixte de recherche 938 Inserm-UPMC et de l'AP-HP, en collaboration avec l'unité d’Ingénierie et de Thérapie Cellulaire de l'EFS, ont réussi à injecter à un donneur humain des globules rouges cultivés (GRc) créés à partir de ses propres cellules souches hématopoïétiques humaines (CSH)... Lire le communiqué de presse
Comment apprendre le plus rapidement possible à exécuter des tâches motrices simples comme tricoter, jongler ou encore taper sur un clavier d’ordinateur ? Rien de plus simple : il suffit de vous récompenser par quelques euros. Mathias Pessiglione chercheur à l’Inserm et ses collaborateurs du CRICM (Centre de recherche de l’Institut du Cerveau et de la moelle épinière) viennent effectivement d’apporter la preuve scientifique que les récompenses monétaires améliorent l'apprentissage moteur chez l'homme. Cet effet passe par une libération accrue de dopamine dans le cerveau.
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L’idée n’est pas nouvelle, mais le système utilisé par les chercheurs de l’Inserm est inédit. Alain Berdeaux, Renaud Tissier et leurs collaborateurs de l’Unité Inserm 955 (Institut Mondor de recherche biomédicale) viennent d’apporter une nouvelle preuve au fait que le refroidissement très rapide de l’organisme permet de protéger les organes vitaux après un arrêt cardiaque. Lire le communiqué de presse
Une équipe internationale composée notamment de plusieurs équipes hospitalières et de recherche françaises vient d’identifier 29 nouveaux variants génétiques associés à la sclérose en plaques, apportant des informations clés sur la physiopathologie de cette maladie neurologique très invalidante. Lire le communiqué de presse.
Développer un vaccin efficace contre l’hépatite C : tel est l’objectif d’une étude européenne coordonnée par David Klatzmann du laboratoire Immunologie-immunopathologie-immunothérapeutique (CNRS/UPMC/Inserm) et soutenue par l’ANRS. Pour la première fois, les chercheurs sont parvenus à produire chez l’animal des anticorps à large spectre contre le virus de l’hépatite C. Lire le communiqué de presse
Cherchant à mieux comprendre les causes de la schizophrénie, Marie Odile Krebs, de l’Unité 894 Inserm – Université Paris Descartes « centre de psychiatrie et neurosciences », à l’hôpital Sainte-Anne et Guy A. Rouleau de l’Université de Montréal (Canada) ont utilisé une nouvelle approche pour séquencer l'ADN d’individus atteints de schizophrénie. Lire la suite.
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